Depuis 1992, avec l'instauration du permis à points, le permis
de conduire n'est plus légalement une autorisation permanente de
conduire mais une autorisation susceptible d'être perdue si on ne
respecte pas des règles de sécurité. Le non respect
de ces règles fait perdre au conducteur des points. Si le conducteur
ne fait rien pour améliorer son comportement (prudence, stage de
formation...) et continue à conduire sans se soucier de ces règles,
il risque de perdre son permis . La perte de quelques points est donc une
mesure préventive, elle fragilise le permis pour inciter le conducteur à plus
de prudence.
A l'obtention de son permis, chaque conducteur dispose
d'un capital de douze points . Avec le permis probatoire qui entre en
vigueur le 1 er mars 2004, les nouveaux conducteurs et ceux qui auront
perdu leur permis par annulation ou invalidation disposeront d'un capital
de 6 points pendant les 3 premières années (2 ans en cas d' Apprentissage Anticipé de
la Conduite ). Si pendant ce délai le conducteur n'a pas eu de retrait
de points, il disposera d'un permis à 12 points. Le fait de commettre
une infraction entraînant le retrait de points retarde le passage à 12
points.
A chaque infraction constatée, le conducteur perd un certain nombre
de points selon un barème . Si plusieurs infractions sont constatées
pendant le même contrôle, il ne peut y avoir un cumul de retrait
supérieur à huit points.
Si la personne est en période probatoire,
elle sera obligée de
suivre un stage (dans les 4 mois suivant le retrait des points) dès
qu'elle commet une infraction sanctionnée de 3 points ou plus. Le
non suivi de ce stage entraîne des poursuites judiciaires. Le fait
de refaire un stage dans une période inférieure à 2
ans, après la date du dernier stage effectué, ne lui permet
pas de récupérer des points. Voir les différents types
de stages










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